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Parce que je ne trouve aucun intérêt à voir la vie en couleur,
et parce que ma vie n'a jamais été ni rose, ni bleu, ni verte.
Elle est parfois blanche parfois noir, parfois bien parfois nul.


# Posté le jeudi 30 juillet 2009 14:45

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:07

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C'est lorsque l'on grandit que l'on comprend qu'il est plus confortable d'être insouciant, qu'il est dans nos besoins d'évoluer mais dans nos envies, parfois, de régresser . C'est dans cette jeunesse perverti par les débris d'une société abimée que nous ont légué nos parents, que l'on se donne à une vie qui n'a de sens que pour ceux qui ne s'attarde pas à se demander si elle en vaut le coup. Dès le plus jeune âge on nous apprend que rode pas très loin des gens pas très bien, et que parmi eux, il y a des amis que l'on a apprit à aimer dont il faut alors se séparer. On nous apprend aussi à nous méfier, on nous forme a être mieux, toujours mieux que les autres. Il faut se mefier, se surpasser en gardant cet esprit compétitif qui a toujours soif de pouvoir et soif d'énergie. Mais qui est ce "reste" et ces "autres" dont on nous parle tant ? Je fais parti du reste, autrui n'est personne et je ne peux pas me qualifier moi même comme "autrui" mais pourtant les autres, eux, le peuvent et me considèrent comme tel. Alors qui suis je ? Je suis eux ? On est identique, du moins, nait pour le devenir. Toute notre vie on se méfit de ce reste dont nous même faisons parti, et naissent des guerres où l'on a que nos yeux pour pleurer et notre tête pour se demander "pourquoi" ? On sait que l'on doit accuser l'autre car l'autre sera toujours fautif mais jamais on a su lever la main et demander qui était cet autre et d'où il venait. Pourquoi l'autre et pas vous ni moi ? Il est certain que cela nous semble évident, et pourtant..
La société apprend un tas de chose, elle prône la sécurité mais si l'on doit se méfier de tout, et même de nous alors il est certain que l'on est tous des danger pour l'humanité. On ose parler de valeurs morales, on ose faire des sermons à tout va, mais il n'a jamais suffit de parler pour guérir le monde de notre existence. Qu'est ce que nous dirait la Terre si elle savait parler ? L'homme a construit un monde dont il est fier. Fier d'avoir créé des machines auto-destructrices, fier de pouvoir dire qu'il est capable d'anéantir la seule chose qu'il a de bien et dont il ignore encore l'existence. La vie nous a été donné et elle n'est certainement pas le fruit du hasard, notre vie avait peut être à la base un but qui nous à échappé et qui s'est fait oublier avec le temps. Les abeilles sont indispensables pour la vie écologique de la Terre. La banquise est indispensable pour le maintien des climats mais nos voitures la fait fondre emportant avec elle des milliers d'espèces qui n'avaient jamais rien demander à personne jusqu'alors. Toutes ces choses qui étaient là avant nous, continuent de se battre pour préserver ce qu'elles ont de plus chers, leur monde et leur vie, pendant que notre évolution semble s'éterniser à détruire. Alors ce que l'on appelle "sans conscience et démuni de raison" tel que la faune et la flore n'est elle pas celle qui a le plus de conscience des valeurs morales au final ? Finalement peut être que vivre sans conscience, sans se poser de question c'était la clé de voute qui ouvrait les portes d'un monde durable et équilibré dans lequel la vie suivrait seulement son cours. Aujourd'hui on nous parle d'une jeunesse déréglé qui est toute fois modelé par un système et modèle de la société dans laquelle elle siège. Notre jeunesse est le résultat des erreurs de nos ainés, nous n'y pouvons rien. On tente de s'aimer à travers tout ces artifices parce qu'on ne nous à pas demandé à notre naissance si on voulait vivre rien qu'à l'état de nature ou si on voulait évoluer dans une société civilisé. Demain se sera nous les contaminés, demain vous verrez vos enfants mourir des maladies que vous seuls avez amenés. Demain nous parlerons des confessions de cette jeunesse perverti qui aura tenter tant bien que mal de s'en sortir avec ce que lui offrait une société dévastatrice. Ne nous prenez pas pour des insouciants ce n'est pas ce que nous sommes, si on fait tant de conneries c'est pour oublier que nos parents ont détruits tout ce qu'on avait.



# Posté le jeudi 30 juillet 2009 14:47

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:19

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L'EGOÏSTE.

C'est lorsque ses mains sur le clavier se mirent à vibrer,
Que dans cet éternel élan, une grande folie le frappait.
Plus rien n'avait de sens, le monde devenait sceptique.
Seulement lui et son piano respiraient, lui et sa musique.
Soudain la vie semblait changer, le temps avait disparu.
Et la lune aussi se mit à l'écouter, le ciel ne répondait plus.
Il n'y avait que le mouvement que les notes lui imposaient.
Sa chaleur, mais aussi, l'air que le rythme pouvait lui inspirer.
C'était là une raison d'être, la preuve de tous ses tourments.
C'était sa façon à lui de s'évader et d'atterrir hors champs.





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# Posté le jeudi 30 juillet 2009 14:50

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:17